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Former les scientifiques, chercheuses, doctoresses, infirmières et professeures du monde en développement : un travail de longue date pour l’AKDN

Sir Sultan Mahomed Shah, Aga Khan III est célèbre pour avoir défendu avec ferveur l’éducation des filles et des femmes au début des années 1900. En 1905, il créa plusieurs écoles pour filles. En 1945, il déclara : « si j’avais deux enfants, un garçon et une fille, et si je pouvais me permettre de n’en éduquer qu’un seul, je n’hésiterais pas une seconde à permettre à ma fille d’accéder à l’enseignement supérieur. »

Depuis plus d’un siècle, le Réseau Aga Khan de développement (AKDN) s’efforce d’améliorer l’accès à une éducation de qualité pour les filles. Au cours des 30 dernières années, plus de 10 millions de filles et de jeunes femmes à tous les niveaux d’éducation ont directement bénéficié des initiatives de l’AKDN, en Afghanistan, en Tanzanie, en Égypte ou encore au Pakistan. Aujourd’hui, près de 70 % des diplômés de l’Université Aga Khan (AKU) sont des femmes.

Le parcours éducatif commence souvent à l’école, mais il se poursuit dans de nombreuses institutions d’enseignement, du niveau primaire au niveau supérieur, puis dans les hôpitaux, les écoles, les hôtels ou encore les entreprises. Chaque institution de l’AKDN est ainsi conçue pour former, à l’échelle locale, des talents qui contribueront à la création de sociétés dans lesquelles tous les citoyens peuvent exploiter leur potentiel, sans distinction de sexe.

Lors de l’inauguration de l’Académie de Hyderabad, en Inde, Son Altesse l’Aga Khan déclara : « ces nouveaux projets signifient que les ressources humaines ont dépassé les ressources naturelles dans l’évaluation de la richesse d’une société ».

Les femmes jouent un rôle essentiel dans la réussite des sociétés. Par exemple, si 10 % de filles en plus allaient à l’école, le PIB d’un pays augmenterait en moyenne de 3 %. Les femmes dépensent 90 % de leurs revenus en faveur de leurs familles. En outre, il est prouvé que les entreprises gérées par des femmes sont plus sensibles à la notion de durabilité.

Former des ressources humaines, et notamment des femmes, à l’échelle locale pour soutenir les sociétés en développement est un objectif essentiel pour les agences du Réseau Aga Khan de développement. En formant entre autres des scientifiques, des infirmières, des doctoresses, des pathologistes, des institutrices, des professeures, des professionnelles du développement, des administratrices, des banquières et des entrepreneures, l’AKDN forme les ressources humaines dont les pays en développement ont besoin pour passer à l’étape suivante dans leur ascension économique et sociale.