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L’utilisation de l’eau dans les espaces verts réhabilités par l’AKDN

Pour de nombreux musulmans, le jardin représente la générosité de Dieu et la bénédiction de la vie. Au cours de la longue histoire de l’islam, un grand nombre d'ouvrages poétiques et artistiques ont abordé le sujet de la spiritualité, parmi lesquels figure le jardin, incarnation du paradis terrestre et céleste. En parallèle, de nombreuses œuvres poétiques, artistiques et littéraires présentent le jardin comme un lieu laïque propice aux relations sociales, au divertissement, à la romance et au savoir-vivre, mais également comme un refuge face aux difficultés de la vie professionnelle, aux conflits et à un environnement hostile.

Il existe un élément presque universel qui s’exprime de bien des façons : l’eau. L’eau est un élément essentiel que l’on retrouve dans pratiquement tous les jardins du monde islamique.

Dans le Coran, il est dit que l’eau est le don de Dieu à l’Homme et à la Terre. Dans la culture islamique, une société à l’origine agricole, une partie importante des techniques et de la législation concernait l’eau. C’est donc naturellement que l’eau a été et reste largement mise en valeur dans les jardins du monde islamique. Dans cette logique, les installations artistiques créées sur mesure pour exploiter ses nombreuses caractéristiques évolutives en matière de mouvement, de son et de réfraction au travers de canaux, de rigoles, de rampes, de cascades, de rideaux, de jets, de bassins, de réservoirs, de mares, d’étangs et de lacs font partie intégrante de ce patrimoine riche et diversifié.